Myrdin journaliste-photographe a commencé en faisant des photos lors de concerts pour se consacrer plus tard à la photo reportage et à des photos plus artistiques, notamment avec sa série de nus avec les masques à gaz. Myrdin a écumé quelques pays comme le Népal, l’Amérique du sud ou encore la Roumanie afin de rapporter des photos reportages émouvantes et en est revenu riche d’expérience. Pour vous nous l’avons interviewé.
Bonjour Myrdin,
Tout d’abord, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour. Ce présenter est toujours un art un peu difficile. J’ai 32 ans et je suis journaliste. Myrdin est mon nom de scène. C’est avec ce pseudo que je travaille mon univers artistique. Ça me permet d’établir une frontière stricte entre mes deux activités photographiques. L’art d’un côté, le reportage de l’autre.
Comment t’es venu l’idée de la photographie et qu’est ce qui t’a attiré dans cet art ?
J’ai commencé à prendre des photos à l’âge de 12 ans avec mon premier appareil : un compact Pentax avec un zoom (un 35 /70 si a m mémoire est bonne) et surtout il pouvait faire de la macro. Il a m’accompagné pas mal de temps jusqu’à ce qu’une chute le mette hors service. Je ne suis revenu à la photographie que vers 22 ans. J’ai acheté mon premier reflex pour faire les photos de mes reportages. J’ai fait beaucoup de photos de concerts avant de me recentrer sur du reportage social.
Prépares tu tes sujets ou bien fonctionnes tu sous l’impulsion ?
Tout dépend. En reportage je dois composer avec l’événement qui se déroule devant mes yeux. Anticiper pour avoir là bonne photo. Lorsque je travaille avec un modèle, j’esquisse les grandes lignes de mon travail de ma tête. Après le canevas évolue en fonction de la complicité qu’il règne avec le modèle.

Avec quel type de matériel travailles-tu ?
Actuellement je travaille avec un reflex numérique : un Sony Alpha 700. J’utilise encore mon boitier argentique Minolta pour certaines prises de vue.
Quels sont les avantages pour toi du numérique ?
Le numérique permet de travailler beaucoup plus souplement qu’en argentique. On voit le résultat directement. J’apprécie beaucoup de pouvoir travailler mes images au labo numérique. Ça me permet d’adapter mes photos pour l’impression. On ne travaille pas pareil pour un tirage 10×15 ou une photo imprimée sur toile.

Que penses-tu de la photo sur toile ? As-tu déjà essayé et pourquoi tu recommanderais cette nouvelle tendance ?
La photo sur toile est une aventure qui me tente énormément. Je n’ai pas encore franchi le pas. Pour moi, la photo sur toile est synonyme de très grand format. Ce support me semble idéal pour des tirages d’expositions. Sur la toile les images peuvent s’exprimer de toute leur taille sans être limité par un cadre.